Den grondt der edel vry schilder-const
Personen-Bezüge
Literatur
- Mander, Schilderboek Publikations-Gruppe
Basis-Daten
Miedema, Hessel (Hrsg.)/Mander, Karel van (Autor): Den grondt der edel vry schilder-const
hrsg. u. kommentiert von Hessel Miedema, 2 Bde., Utrecht 1973
Erwähnungen in Kommentaren im Text
Cet Avant-propos est consacré au thème de la noblesse de la peinture, et à la justification de la nécessité d’écrire un livre sur l’art s’adressant à deux publics différents : les jeunes artistes et les amateurs. Dans son argumentaire et dans sa forme, il est repris de la préface du Grondt der edel vry schilde-const de Karel van Mander, ou préface au Fondement du noble art de peindre, qui constitue l’ensemble des chapitres théoriques du Schilder-boeck. (Le Schilder-boeck de Karel van Mander a été publié à Haarlem en 1604. Sandrart se sert d’une édition de 1618. Pour le texte et le commentaire voir Miedema 1973 [Miedema, Hessel (Hrsg.)/Mander, Karel van (Autor): Den grondt der edel vry schilder-const, hrsg. u. kommentiert von Hessel Miedema, 2 Bde., Utrecht 1973], texte vol. 1, pp. 38–47 et commentaire vol. 2, pp. 329–348.)
Pamphile (vers 400–350), né à Amphipolis, installé à Sicyone, est le maître d’Apelle. Peintre, théoricien et historien de l’art, il invente la peinture à l’encaustique. Pline le présente comme le « premier peintre à avoir étudié toutes les sciences, surtout l’arithmétique et la géométrie, sans lesquelles il affirmait qu’il ne pouvait y avoir d’art achevé […]. C’est grâce à son influence que d’abord à Sicyone puis dans la Grèce entière, il fut établi que les enfants de famille libre recevraient avant toute chose un enseignement d’art graphique, c’est à dire de peinture sur tablette de buis, et que cet art serait admis à servir de première étape dans l’acquisition d’une culture libérale. » Voir Pline l’Ancien, Histoire naturelle, XXXV, 1997, 77, pp. 69–70. Sandrart ne cherche cependant pas à retourner à la source, et il est peu vraisemblable qu’il se soit servi du texte original : il reprend Pline à travers Van Mander, qui s’était lui-même inspiré du texte d’Alberti pour composer le Grondt der edel vry schilder-const, à travers l’adaptation allemande publiée à Nuremberg en 1547 par Gualtherus Rivius ou Walter Ryff ; Miedema 1973 [Miedema, Hessel (Hrsg.)/Mander, Karel van (Autor): Den grondt der edel vry schilder-const, hrsg. u. kommentiert von Hessel Miedema, 2 Bde., Utrecht 1973], pp. 645–646.
Aus Sandrarts Quelle, van Manders Het Schilderboek [Mander, Karel van: Het Schilderboek, zweite Ausgabe Amsterdam [Paulus van Ravesteyn] 1618] XII, fol. 19, geht hervor, dass es sich bei dem hier als »Lucas van Eych« bezeichneten Künstler eigentlich um die beiden Maler Lucas van Leyden und Jan van Eyck handelt (vgl. Miedema 1973 [Miedema, Hessel (Hrsg.)/Mander, Karel van (Autor): Den grondt der edel vry schilder-const, hrsg. u. kommentiert von Hessel Miedema, 2 Bde., Utrecht 1973], Bd. II, S. 598).