Vingt-cinq règles pour les peintres: théorie et pratique de la peinture...
Literature
- Sandrart, Teutsche Academie Group of publications
Basic data
Heck, Michèle-Caroline: Vingt-cinq règles pour les peintres: théorie et pratique de la peinture dans la Teutsche Academie de Joachim von Sandrart
in: Revue de l’Art, CXXXII, 2001–02, S. 43–50
Mentioned in annotations in the text
Mit diesen beiden Paragraphen, die die Vielfalt der Natur zum Maßstab der Nachahmung erheben, nimmt Sandrart eine spezifische Position ein, die sich von der zeitgenössischen Theorie unterscheidet (vgl. Heck 2001 [Heck, Michèle-Caroline: Vingt-cinq règles pour les peintres: théorie et pratique de la peinture dans la Teutsche Academie de Joachim von Sandrart, in: Revue de l’Art, CXXXII, 2001–02, S. 43–50], S. 46).
Que Sandrart fasse mention du Segmenta nobilium signorum mais pas de la participation de François Perrier à la publication de la Galleria Giustiniani peut paraître surprenant au premier abord. Cependant, Sandrart souligne que Perrier dessinait les antiques selon sa manière. Cette précision peut expliquer le reste. Dans les vingt-cinq règles adressées aux peintres, la dix-neuvième critique les études d’après l’antique où le style personnel, ou celui du maître, est manifeste, comme dans celles de Perrier (TA 1675, I, Buch 3 (Malerei), S. 103 ; Heck 2001 [Heck, Michèle-Caroline: Vingt-cinq règles pour les peintres: théorie et pratique de la peinture dans la Teutsche Academie de Joachim von Sandrart, in: Revue de l’Art, CXXXII, 2001–02, S. 43–50], p. 43–50 ; Heck 2006 [Heck, Michèle-Caroline: Théorie et pratique de la peinture. La Teutsche Academie de Sandrart, (=passages/Passagen Deutsches Forum für Kunstgeschichte / Maison des Sciences de l’Homme, Paris), Paris 2006], p. 60). La différence entre copie et imitation s’exprime ici : la Galleria Giustiniani faisait office d’« école de sculpture » pour Sandrart qui considère inappropriée l’expression d’une manière individuelle dans le travail de copie (Heck 2006 [Heck, Michèle-Caroline: Théorie et pratique de la peinture. La Teutsche Academie de Sandrart, (=passages/Passagen Deutsches Forum für Kunstgeschichte / Maison des Sciences de l’Homme, Paris), Paris 2006], p. 132–136). Sandrart et Perrier n’avaient ainsi pas le même but dans ces travaux sur l’antique.